[Chronique] Orphelins 88, de Sarah Cohen-Scali

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« Je ne me souviens pas du jour où on m’a tatoué. Je ne me souviens de rien avant mon arrivé à la Napola de Rufach. Or je ne suis pas né là-bas. On ne naît pas dans une école, même si elle est immense, même si elle est un monde à part, clos, hermétique. On y arrive. On y est envoyé. Parce qu’on est orphelin.  »

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