[Chronique] Testament – tome 1 : L’héritière de Jeanne-A Debats

L'héritière
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« Tous les soirs, Denis arrivait avec la « souris blanche » : une blondinette, la plupart du temp, parfois une rousse, mais blond vénitien comme on dit. Les brunes ne se rendent pas comptent de la chance qu’elles ont de compter pour des prunes, parfois. Quant aux décolorées, je ne suis pas loin de penser qu’elles méritaient ce qui leur arrivait : lorsqu’on torture ses cheveux à ce point-là, on doit s’attendre au pire. »

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[Chronique] La machine de Léandre, d’Alex Evans

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« On dit toujours que les sorcières ont des prémonitions, des intuitions ou qu’elles remarques des présages. C’est un fatras d’inepties. Ce matin-là, je n’éprouvais pas le moindre pressentiment du déluge d’ennuis qui allait s’abattre sur mon crâne.  »

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[Chronique] La dernière geste – tome 1 : Dans l’ombre de Paris, de Morgan of Glencoe

20190928_171230« À cette déclaration, une ovation sauvage envahit la salle, offensant les oreilles de Yuri, peu accoutumées à un tel vacarme. La princesse décida que cette leçon serait inconfortable à apprendre, comme toutes celles qui impliquaient de quitter l’Ambassade. »

[Chronique] Underground Airlines, de Ben H. Winters

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« Je triche. J’esquive, je danse, encore et toujours. Je me raconte des histoires, je prétends que je ne me souviens plus des noms, des détails, alors qu’en fait si. C’était vrai à l’époque et ça l’est toujours. Je me souviens de tous les noms. »

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[Chronique] L’Envolée des Enges – tome 2 : Les secrets d’Eole, de Claire Krust

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« Elle tenta de se réfugier dans son propre esprit pour n’y découvrir que des dragons de lumière dont les épines dorsales, qui couraient le long de leurs corps serpentins, déchiraient les fragiles parois de son monde intérieur comme du papier de riz. »

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[Chronique] La forêt des araignées tristes de Colin Heine

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« Il était et resterait un être moyen. Vivant une existence moyenne, semblable à celle de millier d’autres qui naissaient, passaient et disparaissaient sans que la terre en gardât de véritables traces Il côtoyaient leurs semblables, les marquaient et les façonnaient, s’en faisaient parfois aimer et regretter, mais même les regrets finissent un jour par s’estomper, remplacés par l’impérieux de l’existence, l’immédiat du quotidien qui vous prend, vous emmène et vous fait tout oublier. »

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