[Chronique] Delius, une chanson d’été, de Sabrina Calvo

delius
 
« Après deux semaines de voyage éreintantes, Lacejambe revenait au bercail. S’il avait su quelle formidable aventure l’attendait, quel mystère monstrueux se profilait derrière l’ambiance ouatée de cette soirée d’été, quelle terrible conspiration cosmique il allait mettre à jour grâce à sa seule audace… il serait resté au lit. »

[Chronique] Là où chantent les écrevisses, de Delia Owens

Là où chantent les écrevisses
 
« Un marais n’est pas un marécage. Le marais, c’est un espace de lumière, où l’herbe pousse dans l’eau, et l’eau se déverse dans le ciel. Des ruisseaux paresseux charrient le disque du soleil jusqu’à la mer, et des échassiers s’en envolent avec une grâce inattendue »

[Chronique] Les héritiers de Brisaine – tome 1 : La malédiction du Bois d’Ombres, de David Bry

les héritiers de brisaine
 
« Tu remplis la nuit de monstres et de cauchemars, constate le faune. Et tu la crains, je le devine. Mais moi, je la sais pleine de magie et de merveilleux. La nuit est mère de tous les rêves. De tous les espoirs. Alors, cesse d’en avoir peur. Tu y trouveras beaucoup, si tu as le courage d’y avancer. »

[Chronique] L’Empire d’écume – tome 1 : La fille aux éclats d’os, d’Andrea Stewart

L'empire d'écume
 
« J’avais toujours imaginé que la mort viendrait me cueillir au milieu de l’océan, sous la forme d’une tempête, d’une volée de flèches impériales ou d’un couteau Ioph Carn entre les omoplates. Il faut croire que la mort, comme la vie, fait rarement ce qu’on attend d’elle. »

[Chronique] La Belgariade – Intégrale 2, de David Eddings

La Belgariade 2
 
« – Tu n’aurais pas dû faire si ouvertement étalage de tes dons, remarqua Belgarath. Les gens préfèrent ne pas croire à ce genre de chose. Une collection complète de vilaines petites émotions macèrent dans l’esprit humain et le moindre trait sortant de l’ordinaire est prétexte à châtiment. »

[Chronique] The Bone Season, de Samantha Shannon

The Bone season

« C’était l’heure de pointe, à laquelle nombre de Londoniens rentraient chez eux après le travail – plongés sur leur téléphone ou leur tablette, incapables de sentir les esprits qui voletaient et dansaient autour d’eux. J’avais autrefois été effrayée par ma clairvoyance, mais à présent je la chérissais. Je percevais un monde qu’ils ne verraient jamais. Leur vie serait toujours à moitié vide. »