[Chronique] Le petit garçon qui voulait être Mary Poppins, d’Alejandro Palomas

Le petit garçon qui voulait être mary poppins
 
« Il reste à peine plus d’une journée avant la fin du trimestre et tout s’est tellement accéléré que j’ai peine à croire que j’ai rencontré Guille pour la première fois il y a seulement quelques semaines. Mais tel est le temps quand les sentiments sont en jeu : capricieux, imprévisible, parfois bon camarade et à d’autres moments, le pire des ennemis. »

[Chronique] Steam Sailors – tome 1 : L’Héliotrope, d’E.S. Green #PLIB2021

steam sailors
 
« Plus elle faisait leur connaissance, plus les pirates de L’Héliotrope la surprenaient. La plupart du temps, ils se montraient grossiers, orduriers et indélicats, mais ils étaient aussi des êtres complexes, des savants et des artistes émérites. Elle appelait ça le paradoxe du pirate. »

[Chronique] Célestopol 1922, d’Emmanuel Chastellière

Celestopol
 
« On disait qu’il se passait parfois des choses insolites à Célestopol. Après tout, la cité ne se trouvait pas sur Terre, mais bien sur la lune. On racontait que l’un pouvait entendre des voix étranges sur les canaux ; certains auraient pu jurer avoir vu des automates se comporter comme des humains. Et même que l’on pouvait confier son cœur amoureux à des mains de fer, sous la coupole de verre de la cité. »

[Chronique] Feuillets de cuivre, de Fabien Clavel

Feuillets de cuivre
 
« Une bibliothèque, c’est une âme de cuir et de papier. Il n’y a pas meilleur moyen pour fouiller dans les tréfonds d’une psyché que de jeter un œil aux ouvrages qui la composent. La sélection, le rangement, le contenu, même la qualité de la reliure : tous les détails sont importants. »

[Chronique] Monstrueuse féerie, de Laurent Pépin

Monstrueuse féérie
 
« Il y a toujours une fenêtre que je laisse ouverte pour que les Monstres puissent entrer. Je ne le fais pas vraiment exprès. Mais tous les Monstres rentrent dans toutes les têtes  de la même façon : on les y invite. Parce qu’il y a quelque chose qui nous fascine, qui nous comble, ou du moins qui absorbe notre esprit logique en polarisant nos réflexions. Quand ils sont là, c’est trop tard. Ils ne sortent plus et la terreur grandit. »