[Chronique] My absolute darling, de Gabriel Tallent

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« Le sentiment qui la submerge est une surprise immense. Chacun de ses efforts, chacune de ses pensée, est réduit à néant. Elle est détachée de son corps, elle devient vaste, incommensurable, sans limites, tandis qu’autour d’elle, des branches de varech se déploient et s’étirent dans le ciel. » Lire la suite

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[Chronique] Fils-des-brumes – tome 1 : l’Empire ultime, de Brandon Sanderson

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« Notre foi est souvent au plus fort lorsqu’elle devrait être au plus faible. C’est la nature même de l’espoir. »

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[Chronique] Les Poisons de Khatarz, d’Audrey Alwett

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« Tout de même, le résultat du dernier lustre n’était pas brillant. Elle avait consommé pas loin d’une douzaine d’apprentis en cinq ans. Mais qu’y pouvait-elle si ces petits crétins avaient tendance à brûler vifs, exploser, s’empoisonner ou même se changer en pudding pour l’une d’entre eux ? »

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[Chronique] Le Dieu Oiseau, d’Aurélie Wellenstein #PLIB2019

lecture du moment
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« Faolan choisit le plus proche. Pour ce qu’il allait faire, il n’avait pas besoin de la plus belle lame. N’importe quel coutelas émoussé ferait l’affaire. Au contraire, plus elle serait laide et plus elle serait conforme à l’infamie du moment. »

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[Chronique] Les Seigneurs de Bohen d’Estelle Faye #PLIB2018

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« Il était comme la poudre. Comme les feux d’artifice. Comme tout ce qui possède une lumière trop intense pour ce monde, ce qui réchauffe et qui brûle à la fois. Il n’était pas de ceux qui vivent, qui s’éteignent doucement dans leur grand âge. Il était de ceux qui explosent, qui éblouissent, qui traversent l’existence comme une étoile filant en plein ciel, comme un éclat de grenade. Je l’ai su dès que je l’ai vu. J’ai su que je ne devais pas m’attacher à lui. Je l’ai fait quand même. »

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[Chronique] La Faucheuse – tome 2 : Thunderhead, de Neal Shusterman

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« Je sais tout ce qu’il faut savoir. Et pourtant, la majeure partie de mon temps libre, je la passe à réfléchir à ce que je ne sais pas. Je ne connais pas la nature de la conscience – juste qu’elle existe, qu’elle n’est ni objective ni quantifiable. […] Je sais tout ce qu’il est possible de savoir, et cela me devient de plus en plus insupportable. Parce que je ne sais presque rien.   »

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