[Chronique] L’arrache-mots, de Judith Bouilloc

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« Iliade pensait que la littérature était le plus puissant des boucliers, ce qui ne l’empêchait pas de trébucher sur les pavés ou de percuter les promeneurs parce qu’elle déambulât le nez dans les bouquins. »

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[Chronique] Le Dieu dans l’ombre, de Megan Lindholm

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« Pour moi, il n’est ni dieu, ni animal. Il est l’essence de la forêt, de la mousse, des champignons, des animaux, des arbres et des plantes. Quand il est avec moi, la forêt entière est aussi avec moi. »

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[Chronique] La forêt des araignées tristes de Colin Heine

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« Il était et resterait un être moyen. Vivant une existence moyenne, semblable à celle de millier d’autres qui naissaient, passaient et disparaissaient sans que la terre en gardât de véritables traces Il côtoyaient leurs semblables, les marquaient et les façonnaient, s’en faisaient parfois aimer et regretter, mais même les regrets finissent un jour par s’estomper, remplacés par l’impérieux de l’existence, l’immédiat du quotidien qui vous prend, vous emmène et vous fait tout oublier. »

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[Chronique] Le cœur perdu des automates, de Daniel H. Wilson

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« Très vite, je comprends que je suis moi aussi une chose, en ce monde. Mais pas comme la poupée qui continue à écrire avec l’obstination aveugle de l’eau qui coule vers l’aval. Non, je suis… autre chose. Différent de cet homme évanoui, constitué de chair douce.
D’une certaine façon, je suis. Et je dois l’avouer, c’est une étrange chose que d’être. »

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[Chronique] Half bad – tome 1 : Traque blanche, de Sally Green

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« Le truc, c’est de s’en moquer. Se moquer de la douleur, du reste, de tout. L’indifférence, voilà la clé ; le seul truc à disposition, dans ce bled. Sauf que ce n’est pas un bled. En fait, c’est une cage, installé près d’un cottage coincé entre les collines, les arbres et le ciel.
– c’est une cage qui n’a qu’une clé. »

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[Chronique] I.R.L. d’Agnès Marot

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« Je ne sais pas pourquoi, mais je me mets à rire. Tout est si simple, ici ; tellement plus simple que dans le monde réel. Ici, les gens aspirent au bonheur, à l’amour et à la liberté, au contrôle de leur propre vie, bien plus qu’aux jeux de pouvoir. Ils essaient d’améliorer leur quotidien eux-mêmes au lieu d’envier celui des autres à travers un écran. »

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