[Chronique] Fils-des-brumes – tome 2 : Le Puits de l’ascension, de Brandon Sanderson

Le puits de l'ascension
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« Vous savez pourquoi je pensais que vos alliez me sauver ? chercha-t-il à chuchoter, tout en sachant que ses lèvres ne formaient pas correctement ces mots. La voix. Vous étiez la première personne que j’aie jamais rencontrée qu’elle ne m’ordonnait pas de tuer. La seule personne. »

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[Chronique] Mon amie Adèle, de Sarah Pinborough

Mon amie adèle
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« L’amour, le vrai, n’est pas un long fleuve tranquille. Je le sais mieux que personne. Pourtant, je continue a y croire, envers et contre tout. Parfois le véritable amour a besoin d’un petit coup de pouce. Et j’ai toujours eu la main secourable. »

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[Chronique] Celle qui a tous les dons de M.R. Carey

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« Elle prend soin de demander à Mlle Justineau si on est dans une année bissextile, et c’est oui. Dès lors qu’elle le sait, le compte est bon.
Connaître la date, elle trouve ça rassurant, sans comprendre pourquoi. On dirait que ça lui donne un pouvoir secret – comme si elle contrôlait un petit bout du monde. 
»

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[Chronique] Les ferailleurs – tome 1 : Le château, d’Edward Carey

Les ferrailleurs
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« La demeure des Ferrayor, notre château, notre palais, était construit, je le voyais maintenant, non pas avec des briques et du mortier, mais avec du froid et de la douleur, ce palais était un édifice de méchanceté, de noires pensées, de souffrances, de cris, de sueur et de crachats. Ce qui collait le papier peint sur nos murs, c’étaient des larmes. Quand notre demeure pleurait, elle pleurait parce que quelqu’un d’autre dans le monde se souvenait de ce que nous lui avions fait. »

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[Chronique] Le lecteur de cadavres, d’Antonio Garrido

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« Les mois passant, Ci apprit à distinguer les blessures accidentelles de celles produites dans l’intention de tuer ; à discerner entre les coupures produites par les haches de celles causées par des dagues, des couteaux de cuisine, des coupe-coupe ou des épées ; à faire la différence entre une pendaison et un suicide […]. Il découvrir que les procédés employés pour assassiner étaient le plus souvent grossiers et instinctifs quand les mobiles obéissaient à la jalousie, à la fureur ou à une brusque dispute, mais qu’ils augmentaient en raffinement et en ruse lorsqu’ils avaient pour origine l’obsession et la préméditation. »

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[Chronique] La trilogie des Gemmes, tome 1 : Rouge Rubis, de Kerstin Gier

Rouge Roubis
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« Toute sa vie durant, Charlotte avait été longuement préparée à se débrouiller dans le passé. Elle n’avait jamais eu de temps pour le jeu, les copines, le shopping, le ciné ou les garçons. A la place, on lui avait donné des cours de danse, d’escrime, d’équitation, de langues et d’histoire. Depuis un an, elle partait en plus tous les mercredis après-midi avec lady Arista et tante Glenda pour ne rentrer que tard le soir. Elles appelaient ça : « cours de mystères ». Bien entendu, personne ne voulait nous en dire plus sur les mystères en questions. »

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