[Chronique] Les Ferrailleurs – tome 2 : Le Faubourg, d’Edward Carey

Les ferrailleurs tome 2
 –

« Les hommes dans les guerres perdent leur âme, elle est foulée aux pieds, je l’ai vu, il n’y a plus d’individus, rien qu’une masse, une grande masse qui court à son anéantissement. »

Lire la suite

[Chronique] Chroniques des cinq trônes – tome 1 : Moitiés d’âme, d’Anthelme Hauchecorne #PLIB2020

 –

Moitiés d'âme.jpg

« Son regard rencontra celui de la Bête. Celle-ci ne possédait point de prunelles. Seulement deux puits ténébreux, au fond desquels brillaient de froides étoiles. Les yeux sont le miroir de l’âme, disait-on. Au fond des siens couvait la colère de Dame Hölle. »

Lire la suite

[Chronique] Ceux qui ne peuvent pas mourir – tome 1 : La bête de Porte-vent, de Karine Martins

Ceux qui ne peuvent pas mourir
 –

« Le domaine de Porte-Vent, fief de la famille Le Kerdaniel depuis des générations, était bien nommé : en s’engouffrant entre le manoir et ses dépendances, le vent marin émettait un chant lugubre. »

Lire la suite

[Chronique] Les Noces de la renarde, de Floriane Soulas #PLIB2020

20191218_103837
 –

« Malgré la révélation tant attendue, elle ne pouvait s’empêcher de ressasser les dernières paroles de la vieille femme. Les noces de la renarde. Elle sentait qu’il y avait quelque chose dans ces quelques mots, un sens caché qui lui échappait. Quelque chose d’important dont elle ne faisait qu’effleurer la surface. »

Lire la suite

[Chronique] La Passe-miroir – tome 4 : La tempête des échos de Christelle Dabos

20191210_101732
 –

« Sa voix mouillée se nota dans la chemise de Thorn. Dans un crissement de ferraille, il avait pressé Ophélie contre lui, rudement, comme s’il voulait contenir sa souffrance avec la même violence qu’il se faisait pour dompter ses griffes, mais les excuses continuèrent de déborder d’elle, en sanglots désordonnés, encore et encore et encore. »

Lire la suite

[Chronique] Les ferailleurs – tome 1 : Le château, d’Edward Carey

Les ferrailleurs
 –

« La demeure des Ferrayor, notre château, notre palais, était construit, je le voyais maintenant, non pas avec des briques et du mortier, mais avec du froid et de la douleur, ce palais était un édifice de méchanceté, de noires pensées, de souffrances, de cris, de sueur et de crachats. Ce qui collait le papier peint sur nos murs, c’étaient des larmes. Quand notre demeure pleurait, elle pleurait parce que quelqu’un d’autre dans le monde se souvenait de ce que nous lui avions fait. »

Lire la suite