[Chronique] Les Veilleurs, de Jean-Luc Bizien

Les Veilleurs

« La lune est ronde ce soir et ils sont tous là, dehors. Je peux deviner leur présence dans la rue, dans les égouts, dans les couloirs des bâtisses abandonnées. J’ai trouvé un abri pour la nuit. La porte est solide, personne ne la franchira. Peut-être même vais-je pouvoir dormir quelques heures et reprendre des forces. »

[Chronique] La machine – tome 1, de Katia Lanero Zamora

 
La machine

« Vian imagina une tout autre sorte de fête, faite de bière et de poussière, pour célébrer l’ère nouvelle qui se levait sur Panîm après des années d’affrontement : la Machine avait cessé de n’être qu’une idée, elle était devenu un parti et ce parti était un rival de taille pour les prochaines élections. »

[Chronique] Un reflet de lune, d’Estelle Faye

Un reflet de lune

« Je me souviens malgré moi de la Révolte des Masques, tandis que je remonte vers les arènes des Rhéteurs amassées Place de la Libre-Alliance, anciennement Place de la République, anciennement Place du Château-d’Eau. Ma ville s’est construite sur des couches et des couches d’histoires, réelles ou rêvées. Au fur et à mesure que j’avance, elle se charge de souvenirs, de ma propres cartes d’émotions et de mon passé. »

[Chronique] Skin Trade, de George R.R. Martin

20191218_104620.jpg
 –

« Les yeux dans le miroir étaient bleu clair. Parfois, quand le dégel du printemps était terminé et que la rivière avait retrouvé sa place dans son lit, on pouvait trouver des mares stagnantes le long du rivage, des eaux mortes séparées du courant, des zones à l’air fétides, immobiles et froides ; on se demandait alors si elles étaient profondes, et s’il y avait quelque chose qui vivait là, dans cette obscurité. C’était le genre d’yeux qu’il avait; profondément enfoncés dans un visage sombre aux joues creuses, encadré par des cheveux bruns qui tombaient, longs et raides, sur ses épaules. »

Lire la suite

[Chronique] Testament – tome 1 : L’héritière de Jeanne-A Debats

L'héritière
 –

« Tous les soirs, Denis arrivait avec la « souris blanche » : une blondinette, la plupart du temp, parfois une rousse, mais blond vénitien comme on dit. Les brunes ne se rendent pas comptent de la chance qu’elles ont de compter pour des prunes, parfois. Quant aux décolorées, je ne suis pas loin de penser qu’elles méritaient ce qui leur arrivait : lorsqu’on torture ses cheveux à ce point-là, on doit s’attendre au pire. »

Lire la suite